# TRANS-EUROPA MEDIAS / LE 42e FESTIVAL D’ANGOULEME

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Ce qu’il faut retenir du 42e Festival d’Angoulême …

Le meilleur album pour Riad Sattouf, le Grand Prix pour Katsuhiro Otomo, les hommages à Charlie Hebdo, les difficultés du monde de la bande dessinée: tout ce qu’il faut retenir de la 42e édition du Festival d’Angoulême.

Le 42e Festival d’Angoulême est terminé. Si vous avez raté cette grande messe de la bande-dessinée, voici les moments qui l’ont marquée.

LES PRIX 2015

Le Fauve d’or du meilleur album a été décerné dimanche à Riad Sattouf pour L’Arabe du futur: une jeunesse au Moyen-Orient (1978-1984) (éd. Allary), un roman graphique sur son enfance entre Paris, la Libye de Kadhafi et la Syrie d’Assad. L’album, un des succès de l’année 2014, a déjà été tiré à 150 000 exemplaires.
Riad Sattouf a dessiné pendant dix ans La Vie secrète des jeunes dans Charlie Hebdo. Il a aussi publié de nombreux autres albums, comme Pascal Brutal ou Ma circoncision, et réalisé le film Les beaux gosses en 2009.

Le Grand Prix Charlie pour les dessinateurs tués dans l’attaque, la meilleure série pour Lastman. Autre récompense d’importance, le Grand Prix Charlie de la liberté d’expression, qui, pour sa première édition, est revenu aux dessinateurs morts dans l’attaque, Cabu, Wolinski, Charb, Tignous et Honoré. Jeudi, un Grand Prix spécial avait déjà été remis à Charlie Hebdo.

LE GRAND PRIX POUR LE PÈRE D’AKIRA

Jeudi, le Festival d’Angoulême avait remis sa plus importante distinction -le Grand Prix- au célèbre auteur de mangas Katsuhiro Otomo, auteur de la série culte Akira. Il était parmi les trois favoris sélectionnés par un jury d’auteurs, au côté du Britannique Alan Moore et du Belge Hermann. Demi-dieu dans son pays d’origine, il est probablement celui qui a permis « l’invasion » du manga en France et dans le monde.

« Enfin! C’est génial », a lancé Michaël Sanlaville, interrogé par L’Express. Le co-auteur de Lastman, forcément branché manga, s’est félicité que le Festival se modernise et s’ouvre à l’international. D’autres auteurs se sont tout de même montrés plus prudents. « Pourquoi Otomo et pas Hermann? Otomo aurait pu être récompensé l’année prochaine, ça n’aurait rien changé. Pour Hermann, c’est trop tard », a ainsi déploré François Boucq, également interrogé par L’Express. Faut-il y voir une décision politique? « Evidemment », glisse un auteur. « Le Festival veut montrer qu’il est dans le coup. Sauf qu’il ne faut pas oublier que cette ouverture se fait au détriment des auteurs européens ».

CAVANNA MÊME PAS MORT, LE DOCUMENTAIRE QUI ACCUSE … CHARLIE-HEBDO ET SA RECUPERATION !

Diffusé en avant-première au Festival de BD d’Angoulême, Cavanna même pas mort, réalisé par Nina et Denis Robert, a fait parler de lui. Et pour cause, ce documentaire de 52 minutes qui revient sur la carrière de François Cavanna, co-fondateur de Hara-Kiri et Charlie Hebdo, tacle aussi Philippe Val, l’ex-directeur de la publication de Charlie, et Richard Malka, l’avocat de l’hebdo. Les deux y sont accusés d’avoir « maltraité » Cavanna et surtout de l’avoir spolié en lui faisant signer un contrat ne lui garantissant qu’une toute petite part du capital du journal.

LES AUTEURS DÉNONCENT LA PRÉCARITÉ DE LEUR SITUATION

Grande fête autour de la BD, le Festival d’Angoulême a aussi eu son lot de manifestations et de conférences autour de la précarité des auteurs. Car si le métier peut faire rêver, seuls une cinquantaine d’auteurs -sur 1300 en France- en vivent correctement, les autres ne gagnant généralement même pas le Smic. Un constat alarmant dressé lors des Etats généraux de la bande dessinée, vendredi. Samedi, les auteurs de BD manifestaient cette fois dans les rues d’Angoulême pour dénoncer la précarité de leur situation et protester contre un projet de hausse de leur cotisation retraite.

En écho au prix remis à Katsuhiro Otomo, certains auteurs se sont aussi inquiétés de la prise de part de marché de plus en plus importantes des mangas japonais et des comics américains. « Pour les éditeurs, c’est facile, il suffit d’acheter les droits d’une série déjà publiée, et ils peuvent proposer un livre tous les mois. Avec une BD française ou belge, il faut parfois attendre un an ou deux, c’est forcément plus compliqué. Et ça laisse moins de place aux jeunes auteurs », a confié à L’Express un ancien président du jury du Festival d’Angoulême.

TEM/ avec Libération – AFP – L’EXPRESS/ 1er février 2015/
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