# TRANS-EUROPA MEDIAS / LIVRE / L’EMPREINTE DE L’AMERIQUE : ‘LE DILEMME DU PRISONNIER’

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Richard POWERS

Traducteur : Jean-Yves Pellegrin

Ed. Cherche-Midi

«  L’empreinte de l’Amérique (…) on va découvrir que la maladie d’Eddie Hobson n’est rien de moins que l’empreinte qu’a laissée l’Amérique en lui marchant dessus. Pour le comprendre, Powers nous entraîne dans les allées de l’exposition universelle de New York en 1939, il nous raconte l’entrée en guerre des États-Unis, la fougue patriotique de Walt Disney, qui participa à l’effort national en distrayant les foules, l’internement systématique de tous les citoyens américains d’origine japonaise »

- Le Figaro.

Une plongée dans l’âme et l’idéologie américaines, et dans l’industrie culturelle US …

Fin des années 1980, De Kalb, Illinois.

Eddie Hobson, Ailene et leurs quatre enfants ont toujours formé un clan très soudé. Mais, lorsque Eddie est frappé par une étrange maladie, la mécanique familiale se dérègle et les secrets de ce père pas comme les autres font peu à peu surface.

Pourquoi ce professeur d’histoire charismatique a-t-il élevé ses enfants, aujourd’hui adultes, dans l’amour de la culture, des énigmes et des jeux d’esprits, tout en les tenant toujours éloignés des réalités de leur temps ?

Et quelle est cette longue histoire qu’il élabore depuis près de trois décennies derrière une porte close ?

Alors qu’Eddie s’est enfui de l’hôpital pour une destination inconnue, le plus jeune de ses fils, Eddie Jr., part à sa recherche. Petit à petit, l’histoire du père se dévoile et, avec elle, c’est tout le XXe siècle qui défile, de l’Exposition universelle de New York, en 1939, aux essais nucléaires de Los Alamos, en passant par un projet grandiose de Walt Disney destiné à entretenir l’optimisme des populations durant la Seconde Guerre mondiale.

Dans cet éblouissant roman polyphonique, Richard Powers s’intéresse à l’industrie du divertissement, de Hollywood à Disneyland, et questionne notre besoin d’évasion. Il nous montre, à la lumière d’un demi-siècle d’une histoire passionnante, comment ce qui nous édifie, que ce soit la famille ou la culture, nous emprisonne tout autant.

CE QU’ILS EN DISENT /

André Clavel – Lire (septembre 2013) :

« Avec Le Dilemme du prisonnier, publié en 1988 aux USA, nous découvrons le second roman de Powers, un interlude très intimiste et partiellement autobiographique…

Mais au-delà des confidences sur ce père dont Powers allait s’inspirer dans ses futurs romans, Le Dilemme du prisonnier est un précieux portrait de l’Amérique, un panorama où l’auteur de Gains -réédité cet automne en 10/18- évoque aussi bien l’exposition universelle de New York que les premiers essais nucléaires au Nouveau-Mexique, avec des zooms remarquables sur l’industrie du divertissement outre-Atlantique, lorsque Walt Disney détrôna l’oncle Sam. »

CE QU’ILS EN DISENT /

Florence Noiville – Le Monde (5 septembre 2013) :

« Magnifique portrait de père sur fond de famille  » dysfonctionnelle « , Le Dilemme du prisonnier revisite un demi-siècle d’histoire américaine, de l’Exposition universelle de New York (1939) aux essais nucléaires de Los Alamos en passant par l’industrie du divertissement à Disneyland…

Eddie voudrait armer ses enfants pour la vie, mais s’il leur parlait, il les détruirait… Langage, famille, culture, histoire : ce qui nous façonne est aussi ce qui nous emprisonne. »

CE QU’ILS EN DISENT /

Astrid Eliard – Le Figaro (19 septembre 2013)

« Quand Richard Powers se lance dans l’écriture du Dilemme du prisonnier, il a vingt-six ans. Il a perdu son père, et cette perte l’obsède, il voudrait la transfigurer dans un roman. C’est ainsi qu’est né Eddie Hobson. Enseignant, père de quatre enfants (plus un cinquième, qui raconte l’histoire, et qui n’est autre que Richard Powers), marié à la douce Ailene (…) la phrase préférée d’Eddie Hobson: il y a plus en nous que nous ne le soupçonnons. Cet adage vaut pour les êtres humains, les villes, les maisons blanches aux toits en pente, et enfin les livres comme Le Dilemme du prisonnier, une œuvre gigogne (…)

Le roman s’ouvre sur une réunion de famille. Eddie est au plus mal et ses enfants se sont rendus à ses côtés. Depuis des années, il souffre d’hallucinations, de crises qu’il a toujours refusé de faire diag­nostiquer. Cette maladie est un mystère bourdonnant, un secret dont on bavarde constamment, sans doute pour ne pas avoir à le percer. Chez les Hobson, le langage – et plus particulièrement les jeux de mots, spécialité du père – est à la fois un refuge et un écran. Il protège, distrait, de ce que la réalité comporte de plus effrayant. Page après page, l’écrivain nous mène à la rencontre de ce secret, dissimulé sous des strates d’histoires et de joutes verbales, et de l’homme qui le porte. Comme souvent chez le mélomane Powers, le roman est construit comme un concerto, un dialogue entre plusieurs voix narratives, plusieurs temporalités. C’est une façon de montrer que le destin individuel d’un être fait partie d’une somme de destins, bien plus vastes (…)

Dans chacun de ses tableaux -des morceaux de l’histoire américaine que Powers rend passionnants- se promène la petite et fragile figure d’Eddie Hobson. Il perdra un frère au combat, et beaucoup plus lors du premier essai nucléaire de l’histoire, à Alamogordo, au Nouveau-Mexique. Abîmé par la guerre, Eddie Hobson se retranche dans un monde parallèle, fait d’astuces, de devinettes, d’histoires, qu’il transmet à ses enfants. Walt Disney appellerait cela de «la poussière de fées», pour consoler des camps, des bombardements et de cette étrange maladie qui a frappé Eddie. Richard Powers a un autre mot pour ça, tout aussi merveilleux: roman. »

http://www.lefigaro.fr/livres/2013/09/19/03005-20130919ARTFIG00366-richard-powers-loin-du-monde-reel.php

RICHARD POWERS : BIO EXPRESS

Adolescent fasciné par les sciences, Richard Powers étudie la physique à l’Université de l’Illinois. Vite rattrapé par le virus de la littérature, il obtient un diplôme dans ce domaine en 1979, avant de travailler à Boston en tant que programmateur informatique. Il y fait la connaissance d’un photographe au musée des Beaux Arts, rencontre artistique le marquant si profondément qu’il abandonne son emploi afin d’écrire son premier roman, Trois fermiers s’en vont au bal , publié en 1985.

Il déménage ensuite aux Pays-Bas, où il écrit Prisoner’s Dilemma, puis The Gold Bug Variations, oeuvre alliant la génétique, la musique et l’informatique. Operation Wandering Soul est rédigé durant un séjour d’un an à l’université de Cambridge, avant son retour en Illinois. Ecrivain reconnu, il publie alors Galatea 2.2 en 1995, relatant les déviations d’une intelligence artificielle, et Gain en 1998, l’évolution parallèle d’une fabrique de produits chimiques et de la vie déclinante d’une femme atteinte d’un cancer.

Plowing the Dark, sorti en 2000, est construit sur le même modèle, abordant le concept de réalité virtuelle. En janvier 2003 est publié. Richard Powers poursuit son travail d’exploration quant aux effets de la science moderne sur les vies humaines, à travers ses romans.

Editeur Le Cherche-Midi

ISBN   2749128420

EAN    978-2749128429

TEM / 26 janvier 2014 /

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