# TRANS-EUROPA MEDIAS/ L’intelligence créative au travail

L'intelligence créative au travail

Auteur : Isabelle Guyot
Editeur : Gereso

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Etre créatif, c’est répondre aux défis de la vie dans un monde incertain et en perpétuel changement, pour passer du mode survie au mode bien-être. Comment reprendre le pouvoir sur votre vie, et particulièrement au travail ? Comment mieux vous connecter aux autres ? Comment trouver des solutions créatives aux problèmes et vous adapter ? Comment se projeter dans un avenir enviable ? Quelle que soit votre situation personnelle et professionnelle, l’intelligence créative libère votre énerg Continue reading →

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# TRANS-EUROPA MEDIAS/ Manuel d’autohypnose – Libérez-vous des maux du quotidien

Manuel d'autohypnose - Libérez-vous des maux du quotidien

Auteur : Patricia Emmerling
Editeur : Jouvence

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De la symbolique d’un tatouage aux motifs de nos rêves, en passant par les symboles reiki ou les coloriages déstressants, nous sommes tous touchés, un jour ou l’autre, par la question des symboles.

Ils surgissent dans un rêve, une image ou un mandala. Ils s’imposent au fil d’une intuition ou d’une synchronicité. Les symboles fascinent et questionnent Continue reading →

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# TRANS-EUROPA MEDIAS/ Emerveillement

Emerveillement

Auteur : Matthieu Ricard
Editeur : La Martinière

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« Se fondre dans l’immensité du ciel, se perdre dans le dédale d’une écorce, disparaître dans l’intimité d’une fleur comme Alice qui passe de l’autre côté du miroir et se retrouve au pays des merveilles. Savourer la fraîcheur de l’instant sans s’égarer dans les mille et un ailleurs de la distraction… » En somme s’émerveiller de tout, du rien, du simple, de la feuille, de la brindille, du rocher, de l’eau.
Retrouver un regard d’enfant sur la nature, son infiniment grand et son infiniment petit. Cent vers l’émerveillement simple et instinctif, trop souvent enfoui sous les pavés de nos villes et de nos vies, que Matthieu Ricard nous convie à tra Continue reading →

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# TRANS-EUROPA MEDIAS/ Poulailler sain pour poules en bonne santé – Guide de construction pas à pas

ConseilExpert_BRF

Auteur : Michel Audureau
Editeur : Terre Vivante

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Invasions de poux rouges, proliférations bactériennes… la vie n’est pas si facile au sein du poulailler ! Les produits de synthèse deviennent inefficaces ou sont parfois interdits. Outre les traitements naturels, la solution est dans la prévention, et la prévention passe par la conception de poulaillers à l’architecture et à la finition soigneusement étudiées pour empêcher l’installation des parasites et faciliter le traitement des bactéries.
Cet ouvrage propose donc deux modèles de poulaillers originaux, novateurs dans les détails de leur conception qui permet de contrer la prolifération du parasitisme et facilite les traitements naturels. Vous y trouverez des plans dé Continue reading →

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# TRANS-EUROPA MEDIAS/ Les êtres contrefaits – Corps difformes et corps grotesques dans la bande dessinée

Les êtres contrefaits - Corps difformes et corps grotesques dans la bande dessinée

Auteur : Frédéric Chauvaud, Denis Mellier
Editeur : PU Rennes

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La bande dessinée offre un vaste spectre de corps dangereux et de corps ridicules, les premiers incarnant un risque majeur, les seconds exprimant le rire ambigu, car ces corps difformes abritent l’émotion ambivalente du grotesque. Le récit graphique explore les potentialités plastiques du corps, il interroge ses valeurs imaginaires, il invente des contrefaçons qui modifient le regard que nous portons sur les formes corporelles, leurs limites et leurs significations.

Les corps cabossés, estropiés, boursouflés sont légion dans la bande dessinée mais le présent ouvrage n’entend pas se consacrer aux gnomes Continue reading →

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# TRANS-EUROPA MEDIAS/ Devenez végé avec la famille Bienaimé – Des tuyaux, du vécu et plein de recettes

Devenez végé avec la famille Bienaimé - Des tuyaux, du vécu et plein de recettes

Auteur : Sarah Bienaimé
Editeur : Terre Vivante

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Le témoignage de la vie quotidienne d’une famille dans laquelle on mange essentiellement végé… alors que tous ses membres ne le sont pas ! Sur un mode décomplexé, non culpabilisant, une revue détaillée des problèmes concrets qui peuvent se poser au quotidien (à la cantine, en faisant ses courses, au restaurant, quand on explique ses choix…) et les solutions trouvées au fil des années, ainsi que 100 recettes testées et approuvées par tous les membres de la famille !

L’AUTEUR:

Sarah Bienaimé habite le Cantal avec son compagnon et leurs trois enfants. Ils ont auto-construit leur maison et s’efforcent tant bien que mal de réduire leur empreinte écologique : moins d’emballages, plus d’énergies renouvelables, des Continue reading →

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# TRANS-EUROPA MEDIAS/ Carnets de la ZAD

Carnets de la ZAD

Auteur : Philippe Graton
Editeur : Filigranes

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La ZAD de Notre-Dame-des-Landes défraie la chronique depuis plusieurs années et personne n’en a jusqu’alors révélé la véritable nature. De 2014 à 2019, Philippe Graton a parcouru la ZAD de l’intérieur, photographiant au moyen-format argentique cet univers et la vie quotidienne de cette société alternative. Cet engagement dans la durée nous donne aujourd’hui une œuvre photographique exceptionnelle, une restitution unique et historique de cette expérience marginale dont l’intérêt n’a jamais été aussi actuel. Ce livre dévoile plus de quatre-vingts photographies inédites, ainsi qu’une retranscription des notes de terrain de l’auteur, à suivre comme une a Continue reading →

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# TRANS-EUROPA MEDIAS/ Carmel et défi politique – Une approche historique

Carmel et défi politique - Une approche historique

Auteur : Jean Emmanuel de Ena
Editeur : du Carmel

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Voici un paradoxe : quel rapport peut-il y avoir entre la vie retirée du monastère et la vie publique de la cité ? Et pourtant… Nous suivons Thérèse d’Avila, Mme Acarie, Thérèse de Lisieux qui, chacune à son époque, a su incarner son engagement spirituel en étant attentive et présente aux besoins de ses contemporains, en sachant converser avec la société civile, afin d’offrir une autre vision de la marche du monde.
Ce livre propose une réflexion originale en faisant dialoguer le féminin, le politique, le social et le spirituel. Il nous montre que vie spirituelle Continue reading →

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# TRANS-EUROPA MEDIAS/ Tout le monde n’a pas eu la chance de rater ses études

Tout le monde n'a pas eu la chance de rater ses études

Auteur : Olivier Roland
Editeur : Alisio

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Vous en avez assez du métro-boulot-dodo, ou de ces études interminables dans lesquelles vous apprenez surtout des choses qui ne vous serviront pas ? Brisez la routine et réussissez en dehors du système en suivant cette méthode étape par étape basée sur l’expérience de centaines d’entrepreneurs et appuyée par plus de 400 références scientifiques. Comprenez les limites du système éducatif et pourquoi il est de plus en plus obsolète, hackez votre éducation en boostant votre QI, apprenez comment vraiment apprendre efficacement et devenez libre en créant une entreprise qui soit au servi Continue reading →

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# TRANS-EUROPA MEDIAS/ L’amusant Musée ou Le jeu de l’art

Le peintre et la ville : trois expositions sur la figure urbaine dans l’art

La ville n’est jamais un simple décor dans l’histoire de la peinture. Elle impose ses lignes, ses rythmes, ses foules et ses silences. Qu’il s’agisse d’un boulevard parisien, d’un port industriel, d’une place méditerranéenne ou d’une métropole traversée par les écrans, l’espace urbain révèle une manière de vivre ensemble et de regarder le monde. Le Patrimoine Céramique Européen Réinterprété Par De Jeunes Artistes.

Les artistes ont ainsi représenté la ville comme un spectacle, un organisme, une mémoire ou un territoire conflictuel. Les façades deviennent des surfaces abstraites, les passants des signes fugitifs, tandis que les ponts, les gares et les gratte-ciel traduisent les transformations sociales de leur époque.

Réunir trois expositions autour de cette figure urbaine permet de suivre un déplacement du regard : de la ville observée depuis la rue à la ville fragmentée par la modernité, puis à la ville contemporaine soumise aux mutations écologiques, technologiques et politiques.

La ville comme motif et comme expérience

Dans la peinture européenne, la ville s’est d’abord imposée par ses architectures reconnaissables. Les places, les monuments et les quartiers historiques offraient aux artistes des points de vue privilégiés. La veduta italienne, les vues de ports ou les paysages urbains du XIXe siècle témoignent de cette volonté de fixer un lieu dans sa profondeur et sa lumière.

Pourtant, représenter la cité ne signifie pas seulement reproduire un ensemble de bâtiments. Le peintre choisit une distance, une heure, une saison et une circulation des regards. Une rue vide peut évoquer l’attente ou la menace ; une avenue saturée de silhouettes peut rendre sensible l’anonymat moderne. La ville peinte est donc toujours une interprétation.

Cette dimension explique la richesse d’un parcours consacré à la figure urbaine dans l’art. Le visiteur ne découvre pas uniquement des paysages ou des scènes de genre : il observe des façons de construire le réel, de distribuer les corps et de donner une forme visuelle à la mémoire collective.

Première exposition : flâner dans la ville moderne

La première exposition pourrait s’ouvrir sur la naissance du regard urbain moderne, lorsque les peintres quittent les sujets historiques ou mythologiques pour s’intéresser aux boulevards, aux cafés, aux jardins publics et aux gares. La ville devient alors un espace mobile, éclairé par les changements atmosphériques et parcouru par une foule sans cesse renouvelée.

Les impressionnistes ont joué un rôle décisif dans cette transformation. Leurs touches rapides, leurs cadrages inattendus et leurs variations de lumière donnent à voir une cité instable. Un pont métallique, une rangée d’arbres ou une façade sous la pluie cessent d’être de simples éléments architecturaux : ils deviennent les traces d’une sensation.

La composition s’éloigne également du point de vue central. Les personnages peuvent être coupés par le bord de la toile, comme dans une photographie prise au hasard. Cette liberté renvoie à l’expérience du flâneur, qui avance sans itinéraire fixe et recueille des impressions contradictoires. La ville est à la fois familière et étrangère, proche et insaisissable.

Dans cette première étape, les œuvres invitent à comparer les rythmes urbains. Les rues anciennes conservent une mémoire artisanale, tandis que les grandes percées, les lignes ferroviaires et les vitrines annoncent une société dominée par la vitesse et la consommation.

Deuxième exposition : la cité fragmentée par les avant-gardes

La deuxième exposition déplace le regard vers les avant-gardes du XXe siècle. La ville n’est plus seulement observée ; elle est décomposée, réassemblée et parfois rendue méconnaissable. Le cubisme, le futurisme, l’expressionnisme et l’abstraction ont transformé l’architecture urbaine en un répertoire de plans, d’angles et de tensions.

Les façades peuvent se superposer comme des souvenirs, les rues se multiplier dans une même image et les perspectives se briser volontairement. Cette fragmentation traduit l’accélération des transports, la densité des populations et l’expérience d’un monde bouleversé par les conflits. La ville devient le laboratoire visuel de la modernité.

Chez certains peintres, la verticalité des immeubles exprime l’énergie et la conquête. Chez d’autres, elle suggère l’enfermement, la solitude ou la domination de la machine. Les gratte-ciel, les enseignes lumineuses et les infrastructures ne sont donc jamais neutres : ils révèlent les espoirs et les inquiétudes liés au progrès.

Une telle exposition peut rapprocher des œuvres très éloignées par leur style, mais réunies par une même question : comment peindre un espace que l’œil ne peut plus embrasser d’un seul regard ? La réponse passe par le montage, la dissonance des couleurs, la répétition des formes et l’invention de perspectives multiples.

Troisième exposition : territoires urbains en mutation

La troisième exposition s’intéresse aux villes contemporaines, à leurs périphéries et aux paysages transformés par la mondialisation. Elle ne se limite pas aux centres prestigieux. Elle observe les zones commerciales, les quartiers en rénovation, les friches, les chantiers, les axes routiers et les espaces d’habitation standardisés.

Cette approche élargit la notion de paysage urbain. Un mur couvert d’affiches, une palissade de chantier, un parking ou une tour d’habitation peuvent porter autant de signes qu’un monument historique. Les artistes interrogent la circulation des images, la surveillance, la crise du logement et la place de la nature dans des territoires fortement artificialisés.

Les matières utilisées renforcent cette attention au réel. Béton, métal, verre, céramique, matériaux récupérés et supports numériques déplacent la peinture vers une pratique plus ouverte. Cette porosité entre les arts fait écho à la manière dont de jeunes créateurs revisitent le patrimoine céramique européen, en faisant dialoguer héritage, design et création actuelle.

Dans cette dernière exposition, la ville apparaît comme un organisme fragile. Elle produit des flux, mais aussi des exclusions ; elle promet la connexion, tout en accentuant parfois l’isolement. Les œuvres peuvent alors associer observation documentaire et imagination critique, afin de rendre visibles des espaces souvent absents des représentations officielles.

Trois regards pour comprendre l’espace urbain

Ces trois ensembles ne suivent pas seulement une chronologie. Ils décrivent trois manières de faire de la ville un sujet pictural : la saisir dans son mouvement quotidien, la fragmenter pour exprimer la modernité, puis en examiner les fractures et les transformations.

Parcours Question centrale Formes privilégiées Expérience du visiteur
La ville observée Comment la lumière et la foule transforment-elles le paysage ? Boulevard, place, pont, café, gare Une promenade sensible
La ville fragmentée Comment représenter un espace devenu trop rapide et trop dense ? Plans superposés, lignes, contrastes, perspectives brisées Une perception instable
La ville en mutation Que révèlent les périphéries et les nouveaux usages urbains ? Friches, chantiers, écrans, matériaux hybrides Une lecture critique du territoire

Le passage d’une salle à l’autre doit laisser apparaître des correspondances. Une ligne de tramway peinte au début du XXe siècle peut répondre à une autoroute contemporaine. Une silhouette isolée dans une rue expressionniste peut faire écho à un personnage absorbé par son téléphone. Les techniques changent, mais certaines expériences demeurent.

La scénographie joue ici un rôle essentiel. Une exposition sur la ville gagne à ménager des perspectives, des rapprochements inattendus et des zones de respiration. Le visiteur doit pouvoir passer d’une œuvre très détaillée à une composition presque abstraite, puis retrouver une image lisible qui réorganise son regard.

Le peintre face aux habitants

La représentation urbaine pose aussi une question éthique : qui a le droit d’être visible ? Longtemps, les peintures de ville ont privilégié les monuments, les quartiers centraux et les scènes appartenant à une certaine bourgeoisie. Les pratiques contemporaines élargissent le champ aux travailleurs précaires, aux migrants, aux habitants des périphéries et aux communautés minoritaires.

La foule n’est plus uniquement un effet de perspective ou une touche colorée. Elle peut devenir le sujet principal, avec ses gestes, ses trajectoires et ses rapports de pouvoir. Peindre un marché, une manifestation ou une file d’attente revient à faire apparaître des formes de coexistence, mais aussi des tensions sociales.

Cette attention aux habitants transforme la relation entre artiste et territoire. Le peintre n’est plus forcément un observateur extérieur qui prélève une image. Il peut travailler avec des archives locales, des récits d’habitants, des photographies vernaculaires ou des ateliers participatifs. Le tableau devient alors un espace de négociation entre plusieurs mémoires.

La ville se découvre ainsi par ses usages quotidiens. Une place ne se définit pas seulement par son architecture : elle existe par les rencontres qui s’y produisent, les commerces qui l’animent, les conflits qui la traversent et les souvenirs que ses habitants lui attribuent.

Observer autrement une exposition urbaine

Pour apprécier pleinement ce type de parcours, il est utile de ne pas regarder uniquement le sujet représenté. La composition, la matière et le point de vue renseignent souvent davantage sur l’intention de l’artiste que la présence d’un monument identifiable.

Quelques repères peuvent guider la visite :

  • Observer la hauteur du regard : le peintre se situe-t-il au niveau d’un passant, depuis une fenêtre ou au-dessus de la ville ?
  • Repérer les lignes qui organisent l’espace : rues, câbles, façades et ombres conduisent-ils vers un point précis ?
  • Comparer la place des habitants et celle de l’architecture dans chaque œuvre.
  • Examiner les matériaux et les textures pour comprendre ce que la ville suggère : solidité, usure, vitesse ou fragilité.
  • Relier chaque image à son contexte historique, social et politique plutôt qu’à son seul style.

Cette méthode permet d’éviter une lecture purement décorative. Une toile urbaine peut parler de mobilité, de surveillance, de classe sociale ou de mémoire collective, même lorsque son sujet semble limité à une rue silencieuse.

Elle invite aussi à regarder autrement les villes que nous parcourons chaque jour. Après une exposition consacrée à la figure urbaine, une façade banale, un passage souterrain ou une place en travaux peuvent acquérir une présence nouvelle. L’art ne transforme pas nécessairement le territoire, mais il modifie durablement la manière de l’habiter.

La ville peinte continue d’évoluer avec les sociétés qui la construisent. Des premières promenades impressionnistes aux paysages numériques et écologiques d’aujourd’hui, elle demeure un sujet inépuisable, situé entre mémoire et invention. Découvrez ces correspondances dans les musées, les galeries et les manifestations culturelles, puis partagez votre propre regard sur les espaces urbains qui façonnent notre quotidien.

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