Olivier Defrance
Mathilde Leduc-Grimaldi
Fondation Roi Baudouin
Tiré de l’Expo. Stanley :
Exposition « Dr. Livingstone, I presume ? »,
jusqu’au 11 novembre, au musée BELvue,
Place des Palais 7, Bruxelles.
Ouvert de 10 à 17h, fermé le lundi. Entrée gratuite.
»Au milieu d’une assemblée de noirs et arabes, j’ai vu venir un homme blanc âgé, avec une chemise bleue délavée et un pantalon de tweed »
- HM Stalley (Carnets)
»Certains ont mis en doute l’existence de la phrase célèbre, car, disent-ils, il était clair que c’était Livingstone, seul Blanc à des centaines de kilomètres à la ronde. Pourquoi alors cette politesse so british ? Mais pour la commissaire, tout indique qu’elle est véridique et Stanley l’a d’ailleurs reprise dans son article et dans le livre qu’il consacra à l’affaire »
- La Libre Belgique
# En 1869, l’Europe a perdu la trace du médecin et missionnaire écossais David Livingstone. Ses explorations du continent africain en font une figure de proue du monde scientifique : il révéla notamment à l’Europe l’existence des chutes Victoria et dressa la carte du cours du Zambèze.
Le journaliste américain Henry M. Stanley est chargé de le retrouver. Il entreprend une expédition de grande envergure jusqu’au lac Tanganyika, avec la ferme intention de ramener en Europe à la fois Livingstone et une multitude de découvertes.
REVUE DE PRESSE /
L’Expo. présentée par La Libre Belgique (Bruxelles) :
Extraits : « Cette remarquable exposition montée au musée BELvue à Bruxelles, par le musée de Tervuren, raconte, documents rares à l’appui, le scoop le plus célèbre de l’histoire du journalisme, le « scoop du siècle », quand Stanley retrouva Livingstone au fond de la brousse et le salua de ces mots si empreints du flegme britannique : « Doctor Livingstone, I presume ? ». Celui-ci lui aurait alors répondu : « Yes, that is my name ».
Il y a une double raison à cette expo. D’abord, le bicentenaire de la naissance de Livingstone, né en Ecosse en 1813 et véritable héros national en Grande-Bretagne, et, d’autre part, l’étude approfondie par le musée de Tervuren des archives de Stanley. La commissaire de l’exposition, Mathilde Leduc-Grimaldi, les a longuement analysées. Ces archives remplissent une grande pièce de fond en comble, avec sept mille entrées : documents, albums de photos, carnets. Elle publiera, à la fin de cette année, le premier tome commenté de ces carnets.
Le musée de Tervuren a eu la chance de pouvoir acquérir les archives Stanley. D’abord en recevant une première partie qui avait été achetée en 1982 par la Société Générale de banque et, ensuite, l’autre partie des carnets, qui fut achetée en 2001 par la Fondation Roi Baudouin pour être laissée en dépôt au musée de l’Afrique centrale. Mais revenons à ce « scoop » si célèbre. »
TEM / avec LLB / 14 octobre 2013 /